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Henri Raynal
Sur toi l’or de la nuit
Essai lyrique. 144 p. 13/20.
1989. ISBN 2.86853.077.X
13,50 €
De ce livre consacré à l’étoffe et au vêtement féminin, vertigineusement fasciné par ce qui est d’ordinaire tenu pour frivole, et tout autant hanté par le cosmique, on peut dire avec l’auteur qu’il est fou.


Léonor de Récondo
La grâce du cyprès blanc
Roman. 112 p. 14/19.
2010. ISBN 2.86853.546.7
Épuisé
Hérope de Thrace, poète musicien, est en quête de la rime parfaite, de la beauté rayonnante, de l’amour ardent. Il en connaîtra, brièvement, les facettes contradictoires, les joies intenses, les faiblesses désespérantes, tout comme la violence inouïe et même meurtrière.


Bertrand Redonnet
Zozo, chômeur éperdu
Roman. 112 p. 14/19.
2009. ISBN 978.2.86853.516.0
16,00 €
Cette vie d’un simple, écrite comme une farce provocatrice, avec cocasserie et allégresse, est aussi — dans la légèreté de l’humour — une fable sans morale apparente — qui tend à notre humaine condition l’éternel miroir sans tain de la littérature.

Géographiques
Essai. 96 p. 14 /19.
2010. ISBN 978.2.86853.532.0
15,00 €
Bertrand Redonnet fouille la langue, questionne les paysages pour habiter le monde passionnément. L’amoureux d’étymologie nous donne là une démonstration jubilatoire du pouvoir de la poésie et de la littérature : «Elles prétendent dire l’état du monde, dans sa beauté comme dans sa laideur.»


Cécile Reims
Peut-être
Récit. 176 p. 14/19.
2010. ISBN 978.2.86853.542.9
18,00 €
C’est à une profonde méditation sur le thème de la vieillesse que nous invite Cécile Reims qui fait ici retour sur sa vie tout entière consacrée à l’art et sur son origine de Juive lituanienne — qui lui donne le dur devoir d’être le dernier dépositaire de tous ceux qu’une aberration de l’histoire a privés de la vie. Regardant sans ciller le bout du chemin, elle mesure l’exigeante ascèse d’une existence pleinement partagée avec un artiste également sans concession, dans une courageuse soumission à l’inconnu. Il n’y a pas l’ombre d’un regret dans cet autoportrait sans fard dont, pourtant, la première esquisse semble revenir à la fatalité. C’est au contraire une leçon de consentement à soi-même, d’«obéissance à sa propre loi», et une profession de tendresse.

Tout ça n’a pas d’importance
Récit. 208 p. 14/19.
2014. ISBN 978.2.86853.602.0
21,00 €
Cécile Reims poursuit ici la méditation débutée avec Peut-être, interroge obstinément le sens d’une existence exceptionnelle, rude et belle, vouée à l’art en total partage avec l’écrivain et dessinateur Fred Deux, dans l’ombre comme dans la lumière. Quand lui a quitté les états ordinaires de la conscience, elle voudrait retenir quelques repères, un semblant de maîtrise sur l’ultime écoulement de la vie — dans la conscience, pourtant, la plus aiguë qui soit, du nécessaire et salutaire détachement.

L’embouchure du temps
Récit. 176 p. 14/19.
2014. ISBN 978.2.86853.628.0
19,00 €
C’est à la poursuite de l’entreprise autobiographique entamée avec ses deux précédents ouvrages que l’auteur se livre ici. La suivant, on mesure l’extraordinaire chemin parcouru pendant plus de six décennies aux côtés d’un compagnon dont l’effacement progressif, puis la mort, ouvrent sur un vertige sans fond et une solitude habitée.


Virginie Reisz
À l'immortelle Bien-aimée
Roman. 96 p. 14/19.
2009. ISBN 978.2.86853.517.7
15,00 €
Au fil de ce cinquième roman, Virginie Reisz nous fait entrer dans la tête de Ludwig van Beethoven, musicien, penseur aussi, et surtout être humain extraordinaire, dont le manque d'amour, les déficiences corporelles, la volonté et la confiance qu'il en a tirées, nous parlent, par delà les époques et au-delà de la musique.

La Dame de pierres
Roman. 128 p. 14/19.
2011. ISBN 978.2.86853.561.0
15,00 €
À l’ouest de l’île d’Islay, la plus méridionale des Hébrides, face à l’Océan, la «Lady», la «Dame blanche» est une distillerie pas tout à fait ordinaire. Pourtant, de batailles de clans en expropriations, de trahisons en négligences, la grandeur et la misère des hommes l’ont menée à l’abandon.


David Renaud
Atlas. 119 jours autour du monde
Art. 136 p. 25/33.
2006. ISBN 2.86853.442.2
25,00 €
«Je suis un voyageur immobile, je voyage à travers les repré-sentations du monde que l'on nomme cartes, cartes géographiques, cartes topographiques, cartes nautiques... La carte est un formidable moyen de penser le monde.»


Patrick Renou
Seuls les vivants meurent
Roman. Préface d'André Comte-Sponville. 168 p. 14/19.
2008. ISBN 978.2.86853.503.0
20,00 €
Vingt histoires de mortels, comme auraient dit les Grecs : vingt histoires de femmes et d’hommes, de tous âges, de tous milieux, de tous pays, de toutes époques, sous la lumière très douce ou très violente de la mort.


Jean-Philippe Reverdot
avec Jean-Loup Trassard
Tumulus
Textes & photographies. 64 p. 21/25.
1996. ISBN 2.86853.246.2
15,00 €
On disait minéral, végétal, animal... Est-ce la fin des règnes ? Reverdot photographie trois fois trois prélèvements de ceux-ci dans leur retraite ultime, conservation sous verre, hors laquelle toute trace serait demain abolie... Trassard arrache à l’oubli neuf feuillets exemplaires, pour archives.


[Reverdy] Collectif
Pour Reverdy
Essais et hommages. Collection La Part du Livre / Parcours. 192 p. 16,5/24.
1990. ISBN 2.86853.099.0
20,50 €
Les circonstances, le centenaire de Pierre Reverdy, et la méconnaissance qui entoure ce poète majeur ont suscité le projet de ce recueil : témoigner de la place que son œuvre ne cesse d’occuper et de son influence sur les esprits créateurs de notre temps. Avec un long inédit de Pierre Reverdy.


Catherine Rey
L’Ami intime
Roman. 112 p. 14/19.
1994. ISBN 2.86853.183.0
12,00 €
«La mort qui transfigure me dérobe tes vérités et jamais mieux je n’aimerai, morts, ceux que je n’ai pas aimés, vivants. Je n’en aurai jamais fini avec mes morts, je n’en aurai jamais fini avec mon père, mon ami intime au visage aveugle, mon double, si différent, si semblable.»

Les jours heureux
Roman. 144 p. 14/19.
1995. ISBN 2.86853.210.1
13,00 €
«Juste un mot encore, ne partez pas si vite. Avez-vous donc oublié l’histoire des vendredis sans parole où nous nous aimions d’un amour frileux, drapés de trop d’orgueil et l’un à l’autre sourds ? Écoutez, mon absent, l’aveu de mes mensonges comme une dernière déclaration.»

Éloge de l’oubli
Récit. 144 p. 14/19.
1996. ISBN 2.86853.257.8
14,50 €
«La vie m’avait joué une mauvaise farce en me donnant de si vieux parents. Une main m’avait posée entre les leurs et nous fûmes unis à jamais du jour où j’arrivai chez eux, nourrisson dans mon berceau.»

Lucy comme les chiens
Roman. 120 p. 14/19.
1996. ISBN 2.86853.342.6
14,00 €
«On est revenus vers le chemin qu'était pas très loin de là où on avait passé la nuit. Il marchait devant et je suivais. Je suivais comme les chiens suivent qui savent pas où aller.»

Plus calme que le sommeil
Récit. 64 p. 13/17.
2011. ISBN 978.2.86853.562.7
11,00 €
«Je ne peux dire que nos cris et nos larmes quand sur toi je ne me suis pas retournée car, si les trompées hurlent à l’injustice, les trompeuses rasent les murs et désertent sans s’attarder. Le chemin par lequel je suis passée est la pire des routes. Me faudrait-il arracher trois cheveux à la tête du diable pour te guérir de mes tourments, je le ferais. Voilà ce que je suis venue t’écrire.»


André de Richaud
La part du Diable
Nouvelles réunies et présentées par Patrick Cloux. Lettrines originales de Gilles Chapacou. 104 p. 13/20.
1986. ISBN 2.86853.038.2
11,00 €
Richaud met en scène de mauvais doubles d’êtres vivants, gens du Vieux Monde, hommes du fossé, lunatiques, sauvages, fous, en habits de violence ou de peur. Mais qui témoignent d’une présence particulière de la Beauté.

Le mal de la terre
Nouvelles. 144 p. 12/19.
1985. ISBN 2.86853.017.6
11,00 €
«Le Comtat est un pays tragique». Si la mort survient souvent avec violence dans ces nouvelles, ce n’est jamais pour délivrer leurs malheureux personnages, voués corps et âme à des passions qui les dépassent. Jamais le surnaturel ne reçoit un éclairage raisonnable. Cette «vénération épouvantée» que Richaud porte aux siens maudits, ses semblables, montre bien l’ampleur de son désespoir, son humilité devant la nuit des hommes.

Retour au pays natal
Nouvelle. Six dessins inédits de l’auteur. 48 p. 12/19.
1985. ISBN 2.86853.019.2 —
Réimp.
«Quel travail de titan, que de mettre sur les ruines de son enfance la ville de son avenir. Surtout quand on sait que ça ne réussira pas. Mais pourquoi s’attarder aux êtres humains (qu’ils disent) quand les pierres de votre enfance ne vous comprennent plus ?»

Comparses
Nouvelle. 80 p. 12/19.
1984. ISBN 2.86853.002.8 —
Réimp.
Le premier livre de Richaud : à dix-huit ans, il montre déjà une grande maîtrise de style et une surprenante connaissance des passions humaines. Ces qualités feront de lui l’auteur inoubliable de La Douleur et de L’Amour fraternel.

Vie de Saint Delteil
Essai lyrique. 112 p. 13/20.
1984. ISBN 2.86853.118.0 —
Réimp.
«Delteil n’est peut-être pas le premier, mais l’unique».
À travers ce portrait enthousiaste et brillant, le jeune Richaud (1928) écrit le manifeste solaire d’une littérature qui sera la sienne.


[Richaud] Collectif
André de Richaud
Textes, études, témoignages. Nombreux inédits, iconographie, bibliographie. Cahier trois/quatre. 240 p. 16,5/24.
1986. ISBN 2.86853.022.2
Épuisé
Premier travail d’ensemble sur André de Richaud (1907-1968), ce cahier d’hommage et de ferveur donne à lire plus de 120 pages inédites ou retrouvées de l’auteur, et de nombreux témoignages.

Danièle Robert
Les chants de l’aube de Lady Day
Récit biographique. 176 + 8 p. 12/19.
1993. ISBN 2.86853.172.5
14,50 €
Cette biographie «sélective» et intimiste de la grande chanteuse de jazz Billie Holiday cherche à saisir une vérité d’un autre ordre, plus émotivement liée à la personne même de Billie. C’est cela qui en fait un texte littéraire, autant qu’un ouvrage de spécialiste. (Avec neuf photographies).

Le foulard d’Orphée
Récit. 56 p. 14/19.
1998. ISBN 2.86853.297.7
9,00 €
«Violaine n’avait pas bougé. Euridyce, devant elle, son long foulard couleur de lune à la main, le regardait approcher... les enfants retenaient leur souffle, pris au même piège que leur amie...»

Armand Robin
La fausse parole
Essai. Présentation et notes de Françoise Morvan. 160 p. 14/19.
1979, réédition 2002. ISBN 2.86853.359.0
16,00 €
Ce livre (non pas d’un théoricien, mais d’un poète au plus haut de sa maîtrise) dénonce les mécanismes d’aliénation mentale, l’envoûtement qu’exercent sur les consciences les propagandes politiques. Il décrit la fascination du «silence totalitaire» pour donner les moyens d’y échapper.

L’homme sans nouvelle
Proses. 120 p. 12/19.
1981. ISBN 2.86853.120.2
10,00 €
«La plus sûre façon de trahir, la plus avantageuse aussi, est de rester «fidèles par idées»; mieux vaudrait encore rester fidèles par le rêve, puisque les hommes sont davantage couleur de leurs songes que de leurs pensées : les uns sont habillés de prés et de bois, les autres de la lumière citadine des enseignes, d’autres du soleil prudent qui tombe sur les bâtisses ; mais la plus vraie livrée de l’homme est celle des rapports qui l’unissent à la souffrance.»

Les poèmes indésirables
Fac-similé de l’édition originale. 36 p. 12/19.
1981. ISBN 2.86853.039.4 —
Réimp.
Poèmes de lutte et de colère qui semblent, à plus d’un titre, parodiques de la parole obsessionnelle des propagandes politiques. Réimpression de l’édition originale (Fédération Anarchiste, 1945).

Armand Robin
Quatre poètes russes
Maïakovsky, Pasternak, Blok, Essenine présentés et traduits par Armand Robin. Illustrations d’Alix Romero. 160 p. 12/19.
1985. ISBN 2.86853.010.9
14,00 €
Un des plus remarquables livres «traduits» de Robin, primitivement paru en 1949. Les quatre principaux poètes de la Révolution, dans la langue des «multitudes traquées», réinventés par un prodigieux traducteur. Édition bilingue.

Julotte Roche
Max & Leonora
Récit d’investigation. 176 p. 14 /19.
1997. 2009 ISBN 978.2.86853.465.1
22,00 €
En 1937, le peintre surréaliste Max Ernst avait choisi de vivre au calme de Saint-Martin d’Ardèche. À ses côtés se tenait, «magnifique et nue», la belle Leonora Carrington. Ils étaient heureux, puis... Max avait des menottes aux poings et Leonora courait en cheveux dans les rues du village...


Alexandre Romanès
Un peuple de promeneurs
Notes et fragments. Préface de Lydie Dattas. 128 p. 14/19.
2000. ISBN 2.86853.341.8
Épuisé.
«Il n’est pas un lettré, mais sa façon de saisir le réel va plus vite que la pensée. Si ses décisions sauvages frôlent parfois le crime, il sait aussi vider ses poches dans celles d’un pauvre, et sa droiture lui fait toujours trouver le cœur de l’autre.»


Stephen Romer
Tribut
Poèmes traduits de l'anglais par Gilles Ortlieb, Valérie Rouzeau et Paul de Roux. Préface de Valérie Rouzeau.
2007. 144 p. 14/19. ISBN 978.2.86853.473.6
18,00 €
«Rare dans tous les sens du terme (un ton unique, immédiatement perceptible comme tel...) Ici la pensée vibre, l'émotion réfléchit; l'idée vagabonde, le songe se cultive.»


Gérard Rondeau & Alice Becker-Ho
Antonin Artaud à Ville-Évrard
Textes et photographies. 80 p. 14/19.
2003. ISBN 2.86853.377.9
20,00 €
«Du passage, à proprement parlé, de ce célèbre visionnaire, il ne reste ici rien de tangible. Rien que la couleur passée des murs griffés; la hauteur des plafonds qui ont répercuté les cris; l'infini du ciel, un paysage de verdure et le chant des oiseaux, murés derrière les vitres des hautes fenêtres sans poignées tout comme la multitude des portes.»


Willy Ronis
Paris-couleurs
80 photographies en couleurs. Texte de Michel Boujut. 120 p. 21/25.
2006. ISBN 2.86853.471.6
35,00 €
Ce maître du noir et blanc a photographié en couleurs dès 1955, dès l'apparition du Kodachrome, film diapositive à la chromie si particulière, et si peu sensible à la lumière qu'il aurait dû, logiquement, l'empêcher de faire, selon son style et son goût, des instantanés sur le fil du hasard, photos de rue, photos de foule, a fortiori photo de nuit... On verra qu'il n'en est rien et qu'il a su tirer le meilleur parti de la contrainte opposée à la spontanéité de son regard.


Paul Louis Rossi
Élévation enclume
Poèmes. Avec des dessins et peintures de Gaston Planet. 120 + 8 p. 16/21,5.
1997. ISBN 2.86853.256.X
15,00 €
«Lieu barbare / incliné // enclume / géante // la / nuit // que la foudre / vient visiter».

Les nuits de Romainville
Récits. Avec huit photographies de Jean-Pierre Colin. 168 p. 16/21,5.
1998. ISBN 2.86853.300.0
17,00 €
«Voici que je pénètre dans l’espace du songe, dans le champ de la découverte onirique, il me vient comme
une lucidité, un génie de l’improvisation des actes et
des mots, je sais que je vais faire des rencontres imprévues...»

avec
François Dilasser
Inscapes
Textes et dessins. 128 p. 16/21,5.
1994. ISBN 2.86853.197.0
18,50 €
Voici un ouvrage réalisé par correspondances, échanges, voyages, et rencontres successives entre la peinture, l’écriture et le dessin. La belle aventure amicale d’un peintre et d’un poète, située entre Roscoff et la Rade de Brest, dans un paysage à la fois rude, sauvage et somptueux.

La voyageuse immortelle
Récits. 160 p. 16 /21,5.
2001. ISBN 2.86853.337.X
18,50 €
Le piéton de Nantes.

La porteuse d’eau de Laguna

Récit. 96 p. 16 /21,5.
2011. ISBN 2.86853.554.2
14,00 €
Il ne s’agit nullement d’une exégèse de l’art des Katchinas, mais plutôt de l’histoire fantastique, proche de la légende, d’un morceau de bois enduit de kaolin, qui entraîne le lecteur vers ce voyage imaginaire des ethnologues et des aventuriers.

avec
Philippe Beck et Yves di Manno
Le Colloque de nuit
Essais. 72 p. 14/19.
2000. ISBN 2.86853.338.8
10,00 €
«Pour dire clairement les choses, il nous a paru qu’il était temps, concernant la Poésie (et la littérature), d’interrompre cette sorte de fuite en avant qui caractérise l’Art de notre temps, et qui ne vise qu’à précipiter la destruction des formes — de l’intellect et de la création...»

avec
François Dilasser
Les ardoises du ciel
Textes et dessins. 224 p. 16/21,5.
2008. ISBN 978.2.86853.487.3
26,00 €
«Le livre des Ardoises du Ciel va se dessiner en contrepoint de celui des Inscapes, publié en octobre 1994. Avec François Dilasser, nous avions eu l’idée, les années suivantes, de poursuivre notre exploration, d’en continuer l’histoire, l’analyse et l’illustration.
On trouvera donc dans ce nouvel ouvrage la trace de nos méditations, des citations du Duns Scot et Gerard Manley Hopkins, une découverte de l’Abbatiale carolingienne de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, un séjour au Pays de la Magie avec Henri Michaux. Il faudrait y ajouter nos Voyages imaginaires chez les Indiens Hopis et les Esquimos...»


Marie-Claude Roulet
Luisa
Roman. 96 p. 14/19.
2010. ISBN 978.2.86853.530.6
15,00 €
L’attachante Luisa, la lumineuse jeune femme qui comprend tout avant tout le monde, à laquelle sa mère a trouvé une place au «château» où elle est arrivée comme à Thornfield Hall, un exemplaire de Jane Eyre caché dans son sac, va trouver sa place, sereine et libre auprès d’«un maître incontesté, plus silencieux encore que la vieille femme dont il est le fils», écrivant en pensée les pages du livre de sa vie — dont elle deviendra peu à peu l’auteur souverain.

Avec John Fante
Nouvelles. 152 p. 14/19.
2012. ISBN 978.2.86853.581.8
18,00 €
Voici cinq nouvelles qui mettent en scène des figures de femmes, femmes d’aujourd’hui, inscrites dans la vie sociale et ouvertes sur le monde, ou femmes de toujours, souveraines dans leur désir de plénitude en dépit des situations infériorisantes qui leur sont faites.

Royaumes obscurs
Histoires. 96 p. 14/19.
2017. ISBN 978.2.86853.622.8
13,00 €
L’auteur nous plonge dans le monde des villages, «monde de labeur et de saisons rudes», monde hors du temps car de tous les temps. Ce sont deux récits venus de l’enfance et écrits dans une sorte de fièvre qu’elle articule ici comme les volets d’un diptyque puissamment archaïque.


Sylvain Roumette
Lettre à un aveugle sur des photographies de Robert Doisneau
Essai. 96 p. 20/23. Cartonné.
1990. ISBN 2.86853.100.8
27,50 €
Illustré de 40 photos rares, c’est le premier essai véritable sur l’œuvre de Doisneau. Il met l’accent sur sa «relation de compagnonnage avec tant d’écrivains et de poètes, qui le perçoivent d’emblée comme un des leurs». Prix du Livre en Poitou-Charentes 1991. (Coédition avec Le Tout sur le Tout)


Joël Roussiez
Bercés par les brumes
Poèmes en prose. 72 p. 13/20.
1989. ISBN 2.86853.089.3
10,00 €
«Ici il s’agit de la mer, c’est-à-dire d’une certaine sensation fluide ; ces textes n’entrent pas dans la mer, ils s’éloignent de tout ce qui pourrait nous rendre adorateurs fervents d’événements, de drames, de tout ce qui nous tourne du côté de la guerre par ennui, désœuvrement.» (Coédition avec Le Tout sur le Tout).

Errances, avec un coffre bleu et deux oiseaux
Roman, conte et récit. 176 p. 14/19.
1995. ISBN 2.86853.217.9
17,00 €
Voici le récit d’une expérience singulière, celle d’un vagabondage perpétuel, qui n’est ni d’exil, ni de fuite, mais tout entier voué, semble-t-il, à ce pur plaisir, aussi difficile à définir que précieux à éprouver : celui de ne pas peser sur le monde.


Dominique de Roux
Le gravier des vies perdues
Sur Ezra Pound. Photo. 48 p. 12/19.
1985. ISBN 2.86853.014.1
Réimp.
Ce texte est un très bel hommage poétique à Ezra Pound par son premier découvreur en France, écrivain hors pair et patron des Cahiers de l’Herne.


Paul de Roux
Au jour le jour
Carnets 1974-1979. 136 p. 12/19.
1986. ISBN 2.86853.036.2 —
Réimp.
«Un de ces petits livres qui parle une langue simple, juste et universelle : la langue du c?ur, à laisser infuser en dedans de soi pour se refaire une âme.» (Yves Leclair). Journalier parsemé de poèmes lumineux ; plus qu’un livre : une source claire.

Les intermittences du jour (Au jour le jour 2)
Carnets 1984-1985. 200 p. 12/19.
1989. ISBN 2.86853.091.5
14,50 €
«Le carnet est tout dans les accès du langage et dans ses refus. Dans ses dons imprévisibles et dans les appels au secours de la vie encalminée.» La «suite» d’Au jour le jour, qui confirme que Paul de Roux est une des voix poétiques les plus marquantes d’aujourd’hui.

Poème des saisons
Dessins de Gabrielle de Roux. 48 p. 16,5/24.
1990. ISBN 2.86853.090.7
9,00 €
«Contre l’érosion troublante mais inexorable des jours, ce poème ouvre la voie étroite d’une réconciliation. Par touches discrètes et minutieuses, Paul de Roux y restitue un chant tout à la fois haut et frêle.» (Laurent Fassin).

Au jour le jour 3
Carnets 1985-1989. 200 p. 12/19.
2002. ISBN 2.86853.368.X
17,00 €
«Joubert remarque pour s'en étonner que ce n'est qu'en cherchant les mots que l'on trouve les pensées. Ce qui vaut également pour tout ce qui est sous nos yeux et que nous ne voyons pas.»

Au jour le jour 4
Carnets 1989-2000. 216 p. 12/19.
2005. ISBN 2.86853.433.3
19,00 €
«Le carnet n'obéit à nulle contrainte et ne s'ouvre qu'à ce qui s'exprime spontanément, dans l'instant. Et ce sera le jeu de la lumière, le passage d'un oiseau, une rencontre, tel aspect du paysage, familier ou découvert au terme d'un voyage, la réaction à la lecture d'un livre, la vue d'un tableau, voire au monde comme il va.»

avec
Monique Tirouflet
Bestiaire familier
Textes & photographies. 56 p. 16,5/24.
1992. ISBN 2.86853.155.5
14,50 €
Chats et chiens, chevaux, lapins et même un éléphant (petit éléphant de cirque) ont été proposés par Monique Tirouflet à Paul de Roux qui a «donné» à chaque photo son pendant sous forme d’une prose brève, pleine de tendresse et de simple émerveillement. «Toute une pelote de complicités».


Valérie Rouzeau
Va où
Poèmes. 128 p. 14/19.
2002, réimpr. 2009. ISBN 978.2.2.86853.361.6
16,00 €
À tracer de quoi tenir droite je penche
C'est de coucher sur le papier drôle d'expression
Et je songe au vieux sage qui disait qu'on n'a même pas à soi un nom
Et je signe ce que j'éprouve sans trop en faire une montagne de mes ognons

Valérie Rouzeau lit ses poètes
Coffret de deux disques. 44'22" et 52'48"
2003. ISBN 2.86853.381.7
25,00 €
Textes de T. Salamun, J. Sacré, F. Venaille, C. Bachelin, C. Lamiot, A. Dreyfus, B. Schierbeek, V. Rouzeau, A. Robin, I. Voronca, A. Emaz et de D. Biga, J.-P. Dubost, Y. Martin, W. Szymborska, G. L. Godeau, J.-P. Georges, S. Macher, Y. Charnet, O. Bourdelier, É. Sautou, H. S. Faure.

Récipients d'air
Poèmes. 64 p. 14 /19.
2005. ISBN 2.86853.428.7
11,00 €
Au travers de jeux de sonorités et de sens, pour le bonheur des petits et des grands, Valérie Rouzeau donne un chant grave et profond quand la vie, et ses cailloux dans nos chaussures, se fait parfois trop lourde.

Quand je me deux
Poèmes. 112 p. 14/19.
2009. ISBN 978.2.2.86853.527.6
16,00 €
La route du berceau à la tombe offre quelques méchants cailloux
Des blessants cailloux par milliers
Qui n’oublient nos petits souliers
De la poussette au tumulus du joli lange au cumulus
De la laine du mouton au marbre au dernier souffle évaporé
Nous ne savons pas ce que c’est.