Tirage de tête

Marc Deneyer est né à Bruxelles en 1945 et vit aujourd’hui en Poitou. Photographe reconnu, il rapporte de ses voyages (du Groenland à la Toscane, du Maroc à l’Écosse...) des images et des textes qui racontent sa recherche d’une pure lumière et de lieux immémoriaux. Depuis 1984, il expose un peu partout en Europe et ailleurs (Institut Français de Naples, The Photographers’ Gallery à Londres, Galerie du Château d’eau à Toulouse, Galerie Camera Obscura à Paris, Institut français de Tokyo...). En 1985, il publie Paysages Éd. F. R. A. C Poitou Charentes/La différence; puis de 1987 à 1990 il a une mission photographique de la D.A.T.A.R qui aboutit à la publication de Les quatre saisons du territoire aux Ed. de l’Est. La Galerie Municipale du Château d’eau à Toulouse lui consacre une monographie. Il a aussi participé à l’élaboration de plusieurs ouvrages sur le patrimoine architectural : Vienne, patrimoine industriel (1997), L’île de Ré (1994), L’île d’Oléron (1993) Éd. Connaissance et promotion du Patrimoine. On peut consulter son travail sur :
http://users.skynet.be/deneyer

 

Marc Deneyer
Ilulissat

Textes et Photographies.
72+32 p. 16,5/24.
2001. ISBN 2.86853.343.4
125,00 Euros
21 ex. numérotés sur vélin et couché, avec une photographie originale signée par l'artiste.

Photographie contenue dans le tirage de tête
  «Subjugué, envahi par une irrésistible envie d'enregistrer, de retenir, d'absorber le trop plein de ce qu'il m'est donné de découvrir, je photographie tout, autour de moi. Trop certainement. Ma manière d'aimer les choses. Comme les Ah ! ou les Oh ! qui libèrent des trop grandes surprises ! Faire sien, un peu de la force et du merveilleux qui passe. C'est en moi que j'aimerais graver tant de beauté et permettre à la lumière d'ouvrir de nouveaux itinéraires.
À plusieurs reprises, à la force du moteur, hissant l'avant du bateau sur une imposante masse de glace qui obstrue le passage entre deux parois, Niels Kristian lance l'engin à plein régime, repousse l'obstacle de plusieurs dizaine de mètres, puis se laissant glisser, le chenal libéré, reprend le cap affichant à chaque fois un sourire victorieux à mon intention.
Malgré l'étau des nuages qui se resserre et la mer qui grossit, Niels Kristian, le visage masqué de neige, m'entaîne au cœur du songe...»