Scholies
Comptes-rendus critiques. 128 p. 12 /19.
1992. ISBN 2.86853.141.5
— 13,00 Euros
Paraphrasant La Bruyère : « Le plaisir de la critique avive celui de goûter les belles choses », — plaisir des maîtres (Barthes, Beckett, Bunuel), des amis (Parant, Perros, Salabreuil), des affinités féminines (L. Labé, Tsvetaeva), de la « poésie » (Bobrowski, Corbière, D. Roche), du rare (Greimas, Lu Xun), de l'alphabet même (H comme Hawthorne, S comme Synge), des écrivains (Balzac, Handke), des éditeurs discrets : cinquante notes ou notules portant sur des auteurs déniant la littérature pullulante actuelle — des Anti-Nuls, en quelque sorte, puisque c'est le roman-vie (c'est à dire l'homme-Dieu) qui à nouveau voudrait ressurgir en énième Testament de sa dérision — offertes dans un Abécédaire édifiant.

 



L
LOUISE LABÉ
Œuvres complètes
(G. F., n°413)

« L'intérêt d'offrir l'ensemble du corpus constituant Louise Labé, c'est de la soustraire enfin à la scolarisation qui consistait à ne vouloirs connaître d'elle que quelques sonnets anthlogisés {...} et d'en composer une œuvre totale, limitée et absolue désormais comme ce nom devenu légende — d'où les biographies romancées (c'est un pléonasme), d'où ce surnom de “Belle Cordière” qui indique le passage au mythe des êtres qui furent plus qu'humains; ou cet éponyme de “Lyonnaise” marquant une figure par son lieu même. »