« La tectonique des plaques dans l'assourdissant passage à soufflets qui permet d'accéder au wagon suivant en remontant la rame. S'imprégner de la sensation, aussi mouvante qu'elle est brève, car ces trains seront bientôt d'autrefois. Et retrouver, une fois assis, les portées de la captivité mentale : à dix pas de l'autre côté de la vitre, le défilement cadencé des fils électriques entre les poteaux lorsqu'ils s'affaissent vers le milieu, s'élèvent à nouveau, vont peut-être s'échapper, ne s'échappent pas, jamais, rattrapés de justesse par le poteau suivant qui les fait plonger à nouveau, les condamnant (et nous avec) à une oscillation perpétuelle et magnétique.»