« Mais peut-être jai rêvé, on ne mesure avec vous
jamais ce que dure le temps largent
un peu vif au vent des boucles...
Je tends la main ne sachant herbe tremblante
lequel de vos prénoms est le bon, Brize ou Amourette
et que je porterai les jours de vent
quand la laine au dos des agnelles à labri de la haie frémit.
Je demande peu au ciel hormis un peu de bleu,
quil souffle encore le vent ! Si doux
quon croit des yeux toucher la comète, être dans son sillage »